Remise du rapport « Radicalité engagée, radicalités révoltées - Une enquête sur les mineurs suivis par la protection judiciaire de la jeunesse »

Les jeunes radicalisés les plus violents ne sont pas forcément ceux que l’on croit

Deux chercheurs de l’Université de Paris-Nanterre rendent au ministère de la Justice leur rapport sur la radicalisation des mineurs. Où l’on apprend que ce n’est pas dans les familles les plus déstructurées que l’on trouve les mineurs radicalisés les plus violents.
L’enquête de Laurent Bonelli et Fabien Carrié, de l’Institut des sciences sociales du politique à l’Université de Nanterre a duré 18 mois. Elle porte sur 133 jeunes issus de milieux populaires poursuivis pour des affaires de terrorisme ou signalés par les services de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) pour c’est-à-dire l’intégralité des mineurs poursuivis pour terrorisme depuis 2014. Ils sont pour l’essentiel liés à l’islamisme violent, mais une quinzaine sont des nationalistes basques, corses et des militants d’extrême droite [...]

https://www.franceinter.fr/justice/jeunes-radicalises

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