La prévention spécialisée à l’épreuve de la radicalisation et du fait religieux, Rapport d’étude pour le groupe ADDAP 13, Véronique Le Goaziou

En 2015 et 2016, suite aux assassinats et aux attentats terroristes que notre pays a connus, la radicalisation est devenue une cause sociopolitique majeure et une priorité nationale dans notre pays. A l’instar de ses partenaires européens, la France a dès lors conçu divers plans de traitement de la radicalisation qui impliquent l’ensemble des pouvoirs publics et les grandes institutions du pays et qui se déclinent depuis les sommets de l’État jusqu’aux partenaires locaux. Quoique la plupart de ces plans ont une forme et une visée sécuritaires – empêcher le passage à l’acte violent – et sont pilotés par les autorités judiciaires et les services policiers, il fut également prévu d’y introduire des volets davantage axés sur la prévention du processus de radicalisation et l’accompagnement des personnes radicalisées ou en voie de radicalisation (en particulier les mineurs) ainsi que leurs familles. C’est pourquoi et de façon variable suivant les territoires, des professionnels ont pu être mobilisés à cette fin et notamment des professionnels du champ socio-éducatif.

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Télécharger un second rapport du même auteur « L’éducatif au prisme de la radicalisation »